Consultations Douleurs

Dans les années 1800 l’hypnose était utilisée en tout premier lieu pour ses propriétés anesthésiantes. Les opérations chirurgicales se déroulaient sous hypnose, ce n’est qu’en 1847 que sont apparus en France les premiers produits anesthésiants comme l’éther.

Le pouvoir anesthésiant et donc analgésique obtenu sous hypnose n’est plus à démontrer.
Aujourd’hui de plus en plus d’hôpitaux utilisent cette technique soit pour opérer leurs patients, ou lors d’actes douloureux comme les réfections de pansements de grands brûlés.
Le Samu utilise l’hypnose sur le lieu de l’accident en cas de désincarcération ou durant le transport. C’est également utilisé en dentisterie pour soulager et détourner de la douleur.

Cela permet d’éviter une trop grande prise de médicaments susceptibles de provoquer des effets secondaires et surtout de se remettre sur pieds beaucoup plus rapidement.

Toute douleur EST, à partir du moment où elle existe pour vous

Que la douleur soit liée à une maladie, à une dégénérescence, qu’elle soit d’origine accidentelle, organique ou psychosomatique, il peut s’avérer nécessaire d’utiliser une autre forme de prise en charge en complément de la médecine traditionnelle.

Les conséquences de la douleur chronique peuvent être importantes : troubles du sommeil, troubles sexuels, conflits familiaux, agressivité, isolement, perte d’emploi, perte d’autonomie pour n’en citer que quelques-uns.

La méthode d’Hypno-antalgie est une prise en charge adaptée et spécifique à chaque personne.
Divers outils sont utilisés au travers des séances en parallèle à un travail sur la compréhension de sa douleur. L’objectif étant la diminution ou la suppression complète de la douleur et la possibilité pour vous de devenir autonome en pratiquant vous-même l’autohypnose.

Le travail repose sur l’apprentissage de prendre soin de soi-même, de se respecter, d’avancer à son rythme, de devenir acteur de la gestion de sa douleur, de se reconnecter avec le plaisir du corps.

« Dans ce monde quand une douleur disparaît, une joie renaît »
Albert Camus